Films divers fourmis

Alain Lenoir Mis à jour 16-Déc-2022

Films où l'on voit des fourmis (voir plus loin films avec seulement fourmis dans le titre et Films divers)

- Le poireau perpétuel, de Zoé Chantre, 2021.

- Le pays où rêvent les fourmis vertes, film de Werner Herzog (1984)
"Un pays plat, où de petits monticules sont comme les aspérités d'une croûte de pain, une bourgade, un chantier en pleine activité. Quelque part, en Australie du Sud, la civilisation industrielle s'avance. Lance Hackett, un jeune géologue, dirige des travaux miniers. Brusquement, quelques hommes à peau noire et cheveux crépus, des aborigènes, font face à un bulldozer, l'empêchent de creuser le terrain à un endroit qui pour eux est sacré, : " C'est le pays où rêvent les fourmis vertes. " "Les fourmis vertes existent bien, nous dit un biologiste demi-fou. Faut-il le croire ? De toute façon, elles ont fait rêver Herzog." (J. Siclier, Le Monde 16 mai 1984). Pas vu le film, je ne sais pas si on y voit les fourmis. Projeté sur Arte le 22 avril 2022.
Sur le film "Le pays où rêvent les fourmis vertes" de Werner Herzog. "Les bulldozers creusent la terre des dieux", de Jacques Siclier, Le Monde 16 mai 1984 (Pdf) :
"Un pays plat, où de petits monticules sont comme les aspérités d'une croûte de pain, une bourgade, un chantier en pleine activité. Quelque part, en Australie du Sud, la civilisation industrielle s'avance. Lance Hackett, un jeune géologue, dirige des travaux miniers. Brusquement, quelques hommes à peau noire et cheveux crépus, des aborigènes, font face à un bulldozer, l'empêchent de creuser le terrain à un endroit qui pour eux est sacré, : « C'est le pays où rêvent les fourmis vertes. »
Alors, le rêve peut tout investir. Les hommes noirs montent en avion, regagnent par la possession de l'engin le ciel et le mythe, ce que la civilisation occidentale leur a pris. L'idéalisme du géologue s'efface. Hackett-Herzog se fond, lui-même, dans ce pays des fourmis vertes, pays de l'imaginaire inaltérable, sacralisé, triomphant."


Voir fourmis pots de miel.

- Animal, de Cyril Dion (2021)

- Ant-Head, court métrage de David Lynch (2018).

- Selon Wikipedia, dans le film Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal (2008), les héros et les méchants sont confrontés à une super-colonie de siafus géantes (2 à 3 cm) mangeuses d'hommes. Ce terme est faux puisque la scène est censée se dérouler en Amazonie et non en Afrique. De plus l'apparence des fourmis indique plus visiblement des Cheliomyrmex andicola, plus connues sous le nom de Marabunta et vivant effectivement dans la jungle amazonienne.

- Les Fourmis rouges, film de Stephan Carpiaux, 2007.
Alex a 16 ans et vit seule avec son père Frank dans une petite bourgade isolée de la forêt ardennaise. Obligée de le soutenir depuis la mort accidentelle de sa mère, Alex se retrouve contrainte de grandir trop vite. Alors que Frank tente lentement de sortir de l'apathie dans laquelle il se trouve depuis la mort de sa femme, Alex ravive involontairement la douleur de son père, les plongeant tous les deux dans un monde ambigu où la frontière entre tendresse et désir devient fragile.
Je n'ai pas vu, on y parle de fourmis ??

- Des anges et des insectes, de Philippe Haas, 1999.

Divers films avec un titre Fourmis mais qui ne parlent pas ou peu de fourmis.

- Le Seigneur des fourmis, film de Gianni Amelio, 2022

- Fourmi. Film de Julien Rappeneau, Septembre 2019. "Le jeune Théo, surnommé « Fourmi », aimerait redonner de l’espoir à son père, Laurent, un grand gaillard solitaire et désabusé par la vie. L’occasion se présente quand Théo est sur le point d’être recruté par un grand club de foot anglais. Finalement non sélectionné car jugé trop petit, Fourmi n’a pas le cœur d’imposer une déception de plus à son père. Il se lance alors dans un mensonge qui va rapidement le dépasser… "  Bien sûr on ne parle pas de fourmis dans ce film. Juste une citation du père quand Théo est mal, il parle des fourmis de feu qui font des radeaux pour se sauver collectivement. A la fin, alors que Théo doit tirer un coup-franc décisif, le pére voit une fourmi sur le ballon qu'il a à ses pieds, ce qui porte chance.

- Le royaume des fourmis, de Chawki El Mejri, sur la question palestinienne (2012). Je suppose qu'on n'y voit pas de fourmis... à vérifier

- Le cri des fourmis, documentaire de Liliane de Kermadec (El grito de las hormigas, 2016, sortie en salles en 2017). Carnet de voyage en Uruguay et évocation du Mouvement national de libération Tupamaro, à travers les témoignages de militantes ayant choisi la lutte armée. Elles ont connu la clandestinité, la prison, la torture, la disparition des leurs.
Juste le titre avec des fourmis ? Je n'ai pas vu.

- Happy End (Corée) de Jung ji-Woo avec Min-Sik Choi, Do-Yeon Chun et Jin-Mo Joo ; 1h40. "Un cocu coriace en Corée, Vaudeville misogyne à l’érotisme soft, "Happy End" bat des records dans son pays… l’épouse est une salope qui manque d’empoisonner son nourrisson avec du lait en poudre infesté de fourmis" (Jean-Marc Lalanne, Libération du 12 mai 2000).

Films divers

- La fabrique des pandémies, de Marie-Monique Robin avec Juliette Binoche, musique Emily Loiseau (2022)