La cigale et la fourmi selon ChatGpt                  

Alain Lenoir mis à jour le 12-Jan-2026

La cigale et la fourmi réécrite par ChatGpt à la demande de Richard Violante le 11 janvier 2026

Je les ai observées tout l’été.
La Cigale chantait.
Pas par paresse, contrairement à ce qu’on dit trop vite, mais parce que c’était sa manière d’exister. Elle chantait pour les autres, pour le jour qui passe, pour la chaleur qui ne dure jamais. On s’arrêtait parfois pour l’écouter, puis on repartait, rassuré sans trop savoir pourquoi.
La Fourmi, elle, travaillait.
Méthodique, infatigable, elle empilait les provisions comme on empile des certitudes. Elle ne chantait pas, non par incapacité, mais parce qu’elle avait appris très tôt que le monde ne fait pas de cadeaux à ceux qui ne prévoient pas.
Quand l’hiver arriva, il fit ce que font toujours les hivers : il rappela à chacun la réalité.
La Cigale, transie, alla frapper chez la Fourmi.
— J’ai froid, dit-elle. J’ai faim aussi. Je n’ai que mes chansons, et l’hiver n’en veut pas.
La Fourmi la regarda longtemps.
Elle pensa aux nuits sans sommeil, aux jours sans repos. Elle pensa aussi, malgré elle, aux soirs d’été où, en passant, elle s’était arrêtée pour écouter chanter la Cigale.
— Tu chantais pendant que je travaillais, dit-elle enfin.
— Oui, répondit la Cigale. Et tu écoutais.
Il y eut un silence. Pas un silence vide, mais un silence lourd de questions.
La Fourmi ouvrit la porte.
— Entre. Je ne peux pas te nourrir tout l’hiver, mais je peux te laisser passer cette nuit.
La Cigale entra.
Elle ne chanta pas.
La Fourmi, pour la première fois, se demanda si travailler sans jamais chanter n’était pas une autre forme de pauvreté.
Moralité, si vous y tenez :
Prévoir est nécessaire.
Créer l’est aussi.
Et une société qui condamne l’un au nom de l’autre risque de manquer des deux.
Si tu veux, je peux aussi :
la rendre plus courte et plus scolaire
l’adapter pour un niveau collège/lycée
ou accentuer un message social, écologique ou contemporain