Bernard Werber

Mis à jour le 01-Avr-2019

Célèbre écrivain qui a été découvert suite la publication de sa trilogie chez Albin Michel:
- Les fourmis (1991)
- Le jour des fourmis (1992)
- La révolution des fourmis (1996)

                 

                    

"Dans son roman, Bernard Werber nous raconte la vie des fourmis et surtout comment elles communiquent entre elles. Il nous explique simplement qu'elles utilisent des phéromones, ou hormones, qu'elles émettent. Ce sont de "minuscules molécules volatiles et odorantes" très petites, de deux à trois picomètres. Grâce à elles, les dialogues ont des nuances pratiquement "infinies". Les fourmis les produisent lorsqu'elles éprouvent un sentiment ou une sensation. Elles produisent alors des phéromones qui vont circuler dans leur corps et en sortir pour pénétrer celui des autres fourmis, ainsi "chacune ressent la même chose". Les phéromones sont réceptionnées par le segment numéro 5 des antennes, le segment 6 et 7 étant utilisés respectivement pour les dialogues simples et les dialogues complexes du type sexuel. L'auteur nous fait découvrir différentes molécules servant de phéromones.
Il nous décrit principalement la communication chimique, principal moyen utilisé, mais aussi la communication tactile, qu'il présente comme la "communication absolue". Il la décrit comme le meilleur moyen de communication et le plus rapide : les dialogues se font d'antennes à antennes, en contact direct, de "neuromédiateurs à neuromédiateurs". Cette communication est, d'après l'auteur, la plus sûre, l'air n'interférant pas avec les phéromones et ne pouvant être interceptées par d'autres fourmis." D'après un TPE.


Voir tous les détails sur Wikipedia. Par exemple sur la loméchuse : "Une lomechuse est rencontrée par les fourmis protagonistes du roman de Bernard Werber Les Fourmis. La lomechuse garde une entrée secrète en droguant les fourmis qui tenteraient de s'approcher d'un mystérieux passage..."

Publicité pour la trilogie dans Science et Vie Junior de décembre 2013 :

                                  

Une analyse du livre "les fourmis" par des collégiens avec ce qui est réel ou non

Bernard Werber a parlé d'empathie chez les fourmis qui « ont développé un organe de la compassion, ou un organe de l’empathie, qu’on appelle le jabot social. C’est-à-dire qu’elles mangent pour se nourrir elles-mêmes, mais elles peuvent mettre une partie de la nourriture dans un estomac secondaire, qui sert uniquement à nourrir les gens qui ont faim autour d’elle. » Ce mode de transfert de nourriture, la trophallaxie, permet à une fourmi de régurgiter dans la bouche d’une autre qui en a besoin, une nourriture prédigérée. « C’est comme si nous avions en permanence une réserve d’énergie pour les pauvres ou pour les nécessiteux, et que nous la partagions naturellement, sans se dire qu’on fait quelque chose de bien, car nous aurions réalisé que se nourrir soi-même et nourrir les autres relèvent de la même notion », imagine l’écrivain (Journée de la compassion organisée par l’INREES en avril 2013).

Bernard Werber vient d'écrire un nouveau livre sur le chat. Il dit aux Dernières Nouvelles d'Alsace le 2 octobre 2016 :
"Quelles qualités trouvez-vous au chat que n’a pas la fourmi ?
Le chat peut voir l’homme, l’observer, choisir un point de vue en se positionnant par exemple en hauteur. Il peut avoir une vue d’ensemble et observer les interactions. Le chat est capable de comprendre ce qu’est un lit, une table, une voiture, des vêtements, pas la fourmi
."